jeudi 27 octobre 2016

L'élevage laitier dans le désert d'Arabie Saoudite est éloigné des luxuriants et verts pâturages de la Nouvelle-Zélande

Pendant le pic de l'été, on se sent comme si l’on a la tête coincée dans un four avec de rigueur un ventilateur.La température moyenne étant de 48°C.
Fondée en 1977, la ferme Almarai a été cotée à la bourse saoudienne comme une société anonyme publique en 2005.
Elle est peut-être la plus grande société alimentaire du Moyen-Orient avec des intérêts aussi variés que les volailles et les plats préparés.
Elle dispose de cinq fermes laitières et traite un total de 100.000 vaches, avec 70.000 jeunes génisses en stock..
La structure est très hiérarchisée.
Il y a environ 630 employés pour 20 000 vaches..
Environ 25% à 30% des salariés sont des locaux. Les autres sont philippins, kenyans, népalais, sri-lankais et indiens.
Il y a des difficultés à recruter du personnel local car les saoudiens n'aiment les vaches laitières. L’alimentation est un grand exercice logistique compte tenu des volumes d’aliments nécessaires.
Le troupeau est de génétique Holstein américaine. La production record, en tant que moyenne du troupeau, est de 44,8 litres par vache. La production est destinée au marché intérieur et est vendue à un prix rémunérateur.
Dans la stabulation, les températures sont maintenues au début de l’année à 20° et des brouillards de refroidissement sont pulvérisés sur les vaches si la température s’élève.
Ces mesures font partie de la clé pour les garder une bonne production. Source:News Zealand Herald 

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